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 Les gribouillis de Chaaw.

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Chaaw
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Féminin « Où suis-je ? » : Dans mon salon. Dans ma chambre. Ca dépend des jours :)
« Que fais-je ? » : Je sais pas, mais je devrais sûrement être en train de travailler pour la fac.
« Comment va ? » : Comme quelqu'un qui voudrait pouvoir hiberner pendant tout l'hiver tellement je manque de sommeil


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MessageSujet: Les gribouillis de Chaaw.   Sam 19 Juin - 20:26

Les gribouillis de Chaaw.


Bon bah, pour commencer, bienvenue hein :) Ce que j'écris n'est pas extraordinaire, mais je pense que ça mérite quand même d'être lu, et j'aime bien avoir des avis, pour savoir quoi améliorer, quels sont les points positifs... tout ça quoi. Ce ne sont que des petits textes, pas d'histoire suivie. Et ça vaut ce que ça vaut, mais... allez, bonne lecture, et surtout, donnez moi votre avis. Ah, et aussi, ne jugez pas au titre, je suis une vraie quiche pour en trouver.


Dernière édition par Chaaw le Sam 19 Juin - 20:36, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Les gribouillis de Chaaw.   Sam 19 Juin - 20:33

Texte 1 : Remember.

Tu te rappelles quand on était ensemble ? Nos journées main dans la main à rire aux éclats, à se rouler dans l’herbe, à courir dans les champs. Nos journées de bonheur, où rien ne comptait à par nous. Il n’y avait que nous : toi et moi. Le reste importait peu. Les autres ne comptaient pas. Te rappelles-tu de ces si beaux moments ? Je sais bien que non. Tu te rappelles peut-être de ce jour où nous attendions le bus. Tu voulais me faire rire, comme d’habitude. Tu savais que je riais à toutes tes pitreries. Et puis tu as trébuché, raté le trottoir, ou je ne sais trop. Je t’ai juste vue partir en arrière, tituber sur la route, au moment où cette moto arrivait si vite. Il a essayé de t’éviter, je l’ai bien vu, mais sans résultat. Il t’a percuté de plein fouet. Je t’ai vue voler, puis retomber violemment sur le bitume quelques mètres plus loin. L’homme en moto aussi est tombé. Mais il s’est vite relevé et a couru vers toi. Tu ne bougeais plus, je ne pouvais plus bouger. J’étais pétrifiée, tu étais inconsciente. L’homme s’est approché de moi, m’a dit de faire quelque chose. Il était paniqué. Je lui ai tendu mon portable, je ne pouvais pas mieux faire. Il a appelé les pompiers, le SAMU, que sais-je ? Ils sont arrivés, t’ont mise sur le brancard, et l’homme leur a fait signe de venir me voir. Je suis montée avec toi. Arrivés à l’hôpital, ils nous ont séparés. Ils m’ont fait passer des tests, plein de tests. Pour me déclarer en état de choc. J’aurais pu le deviner toute seule, merci bien. J’ai couru à l’accueil, demandé où tu étais. Elle m’a dit qu’on ne pouvait pas te voir. Je m’en foutais. J’ai couru, encore et encore, dans tous ces couloirs blancs et effrayants. Et puis j’ai trouvé ta chambre. J’y ai trouvé tes parents, en pleurs. Je t’y ai trouvée, toi, toujours inconsciente. Alors j’ai pleuré. Je me suis jetée dans les bras de ta mère, et nous avons pleuré ensemble, pendant que ton père essayait de ne pas craquer. Nous avons attendu le médecin. Longtemps. Trop longtemps. Quand enfin il est arrivé, il s’est excusé pour l’attente, et nous annoncé qu’il avait les résultats. Et toi, tu étais là, sur ce petit lit d’hôpital, ton visage si serein malgré les balafres. Et il y a eu cette phrase, dont je me souviendrai toujours :

« Elle a perdu la mémoire. »

Comment ça, perdu la mémoire ? Oui, tu es devenue amnésique. On n’a pas voulu croire le médecin. On a attendu ton réveil, longtemps, on a bu du café. Des litres de café. Nous avions les yeux gonflés par la fatigue et les larmes. Et puis, vers 2h30 du matin, tu as ouvert les yeux. Tout doucement. Tu as tourné la tête, regardé autour de toi. Tu nous as vus, tous les trois, émerveillés par ce spectacle. Tu as dit ces mots qui m’on blessés, plus que n’importe quels mots :

« Qui êtes-vous ? »

Ta mère a fondu en larmes, je ne voulais pas y croire. Ton père a pris la parole.

« Mais enfin, ma chérie, nous sommes tes parents ! Et puis c’est Laura, ta meilleure amie, tu te rappelles ? »
« Non, je ne vous connais pas » avait-elle dit. « Où sont mes parents ? »
« C’est nous, ma puce, c’est nous ! »

Un air incrédule est passé sur ton visage. Je ne le croyais pas. Ton propre père. Il est sorti dans le couloir, et a demandé au médecin de venir. Il a mis du temps, mais il est venu. Il a dit qu’il comprenait notre désarroi, mais qu’il ne pouvait rien n’y faire. Tu parles, qu’il comprenait ! C’était son blabla habituel de médecin ! Il a dit que la seule chose à faire, c’était de tout te réapprendre, petit à petit.

Alors, tous les jours, je suis venue chez toi. J’y dormais parfois. Ma mère était désespérée, elle ne me voyait plus. Mais elle comprenait que j’en avais besoin et elle acceptait. Et petit à petit, tu as recommencé à avoir une vie normale, à te forger une personnalité. Totalement différente de celle d’avant. Je continuais à venir, mais je voyais bien que ma présence te lassait. Et un jour, ta mère m’a dit qu’il serait préférable que je parte ; Je lui ai dit que je reviendrai le lendemain matin.

« Je ne pense pas que ce soit nécessaire » m’a-t-elle dit froidement. « Elle est fatiguée de ta présence, elle ne veut plus te voir. Et nous, on veut son bonheur. Je suis sûre que tu comprends. »

Une boule s’est formée dans ma gorge. Mais je ne voulais pas craquer devant elle. Après tout ce que j’avais fait ! Après les avoir supporté moralement pendant ta convalescence, restant à tes côtés quand ils devaient s’absenter, faisant tout ce que je pouvais pour les aider, me jeter comme ça ! J’avais le cœur en morceaux, littéralement. Je suis rentrée chez moi en larmes, même incapable d’expliquer à ma mère ce qui s’était passé. Pendant trois jours, je n’ai pas parlé. Pendant trois jours, elle a été à mes côtés, me consolant de chagrins qu’elle ne connaissait pas. Et puis je lui ai dit. Elle est entrée dans une colère noire, est allée voir tes parents et leur a dit qu’ils étaient sans cœur de m’abandonner ainsi, seule dans mon chagrin et ma douleur. Ils ne savaient pas comment j’aurais pu réagir, j’aurais pu me suicider. Mais je ne me suiciderai jamais, car je continue d’espérer qu’un jour tu te rappelleras de tous ces instants passés ensemble.

Aujourd’hui, je te croise souvent en ville, dans la rue, avec tes nouveaux amis, et tu ne me reconnais pas. Tu ne me connais pas, ne sais pas même mon existence. Tu ne te rappelles même plus du début de ta convalescence, quand j’étais à tes côtés. Ou tu ne veux pas te rappeler. Mais j’espère toujours. Je sais qu’un jour tu te rappelleras de tout et que ce jour-là, tu reviendras vers moi. Que ce soit dans un mois, 3 ans ou 20 ans, je t’accueillerai à bras ouverts et tout redeviendra comme avant, comme quand on était ensemble, main dans la main, à rire aux éclats, à se rouler dans l’herbe, à courir dans les champs. On retrouvera nos journées de bonheur, où rien ne comptait à part nous, toi et moi. Et le reste du monde importera peu. Les autres ne compteront plus.

Juste toi et moi.


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Féminin « Où suis-je ? » : Je suis en parfaite osmose dans mon cosmos...
« Que fais-je ? » : Je suis toute seule dans ma tête, rejoignez-moi !


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MessageSujet: Re: Les gribouillis de Chaaw.   Dim 20 Juin - 0:15

J'espère que tu compte en poster un autre ! èé

Déjà, celui-ci m'a beaucoup ému, surtout la fin, une tragédie qui me rend toute chose. Et dire que ce genre de chose existe vraiment...cela doit être horrible comme sentiment : le rejet et l'ignorance de l'autre, le pire des sentiments que l'on puisse avoir...

Bref, tu as parfaitement bien écrit, j'aime et j'en redemande au plus vite !
♥️

❛ _________________ ❜
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MessageSujet: Re: Les gribouillis de Chaaw.   Dim 20 Juin - 0:17

Oui oui, y'en a d'autres qui suivent, mais j'veux pas les mettre tous en même temps alors, faudra attendre.
Ca me fait vraiment plaisir que tu aimes autant
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Féminin « Où suis-je ? » : Dans une pomme
« Que fais-je ? » : J'écoute de la musique
« Comment va ? » : Je me sens un peu poire *sort*


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MessageSujet: Re: Les gribouillis de Chaaw.   Dim 20 Juin - 0:36

Moi aussi je l'aime
Je l'ai relu 3 fois de suite, c'est joliment écrit et tout en finesse <3.
Franchement bravo
Je mets un bleu!
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MessageSujet: Re: Les gribouillis de Chaaw.   Dim 20 Juin - 0:44

Oh merci LadySmile
Vais-je être la nouvelle star de l'écriture ? XD
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MessageSujet: Re: Les gribouillis de Chaaw.   Dim 20 Juin - 0:50

Haaaaan tu comprends mon humour <3
J'en suis sure, j'ai hate de ta prochaine interprétation
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MessageSujet: Re: Les gribouillis de Chaaw.   Dim 20 Juin - 1:07

La semaine prochaine XD
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Emi
Poète Incomprise
Detective

Féminin « Où suis-je ? » : Dans mon Monde ; Dans les étoiles ; Sous la douche ; Sur Move It ... N'importe où tant que je suis là :)
« Que fais-je ? » : J'entre en Bubullition ; je fais des Bubullites. C'est une espèce très rare, attention ! (a)
« Comment va ? » : Comme une narcissique aggravée qui s'est regardée dans un miroir pendant plus d'une heure: ça va géniaaal :D


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MessageSujet: Re: Les gribouillis de Chaaw.   Dim 20 Juin - 12:30

    Wahouuu ça rigole plus, là.
    La concurrence se fait dure! :0

    C'est magnifique ce que tu as écrit. J'aime j'aime j'aime!
    Vivement les prochains (a)
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Pas de rang spécial

Féminin « Où suis-je ? » : Dans l'antre secrète du génie pas malin
« Que fais-je ? » : Je pleure sur la tombe de mon stylo préféré. Adieu, fidèle compagnon.
« Comment va ? » : c r e v é e


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MessageSujet: Re: Les gribouillis de Chaaw.   Dim 20 Juin - 19:13

Punaise, t'écris trop bien *_* Hâte d'en lire plus !
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Féminin « Où suis-je ? » : Dans mon salon. Dans ma chambre. Ca dépend des jours :)
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MessageSujet: Re: Les gribouillis de Chaaw.   Dim 20 Juin - 19:45

Ohlala, mais tous ces compliments ! Je rougis
Le prochain texte, Samedi prochain :) Je fidélise le lecteur
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MessageSujet: Re: Les gribouillis de Chaaw.   Sam 26 Juin - 15:39

Texte 2 : Revenge.


Lou marchait paisiblement dans la rue déserte, en ce soir du mois de juillet plutôt agréable climatiquement, ne se doutant pas le moins du monde qu’un évènement dramatique allait dans quelques instants bouleverser sa vie. Arrivée au croisement de la grande rue dans laquelle elle marchait avec une petite ruelle, elle s’engouffra dans cette dernière, comme elle le faisait chaque soir en rentrant de son job. Mauvaise idée, Lou. Personne ne t’a donc jamais appris que les ruelles sombres étaient le lieu de prédilection des personnes violentes ? Peu importe. Ses pas martelaient le sol dans un « Clac Clac » régulier, tout autant que son souffle. Elle pénétra donc dans l’étroite ruelle, fatiguée mais heureuse de sa longue soirée de travail. Elle avait saisi une opportunité unique, qui lui permettrait d’avoir de l’avancement, une promotion peut-être. Loin de tout souci, elle ne remarqua même pas l’homme tout de noir vêtu, des chaussures jusqu’à la cagoule devant lequel elle passa, caché dans un renfoncement du mur.

La tête ailleurs, elle ne vit pas non plus la femme brune, cagoulée elle aussi, vêtue de noir des pieds jusqu’à la tête, elle aussi. Ce fut seulement lorsqu’elle se retrouva à un mètre à peine de cette femme qu’elle remarqua sa présence. Lou s’arrêta brusquement et s’apprêta à faire demi-tour, mais elle vit du coin de l’œil l’homme approcher, et elle comprit. Elle avait toujours su, au fond d’elle-même, que travailler de nuit ne lui apporterait rien de bon. Et elle était foutue. Plus rien ne la sortirait de cette mauvaise, très mauvaise situation. Un mur à gauche, un mur à droite, une femme en face, un homme derrière. Elle était littéralement prise au piège. Un instant, elle pensa pouvoir neutraliser la femme avec ce qui lui restait de ses 3 ans de boxe.
Mais à peine cette idée lui eu effleuré l’esprit, l’homme la ceintura brusquement, lui emprisonnant les bras par la même occasion, empêchant tout mouvement à Lou. Elle voulut crier, mais aucun son ne sortit de sa bouche, ses cordes vocales ne répondaient plus. Devinant son intention d’appeler à l’aide, la femme lui décocha une droite bien placée, la sonnant et l’empêchant par la même occasion de parler pour au moins quelques minutes. La femme attrapa alors Lou par les cheveux et la traîna plus ou moins, l’homme la tenant toujours. Ils sortirent à l’autre extrémité de la ruelle, alors que 2heures sonnaient à une église lointaine. Là les attendaient une berline noire, garée à l’embouchure de l’allée. La femme actionna l’ouverture automatique, ouvrit la portière arrière et alla s’installer à l’avant, tandis que l’homme jeta Lou sans ménagement sur la banquette arrière. Il lui attacha rapidement les mains et lui plaça un bâillon sur la bouche, mais Lou tenta de se débattre. Encore une fois, mauvaise idée, Lou. L’homme lui assena un méchant coup de poing, beaucoup plus douloureux et violent que celui de la femme, la plongeant dans l’inconscience. Ceci fait, l’homme s’installa derrière le volant, et démarra.

Lorsque Lou reprit conscience, ils avaient quitté la ville. Deux ou trois maisons ornaient encore les bords de route, mais elles se faisaient de plus en plus rares. Quand enfin, seuls les champs encadrèrent la route peu fréquentée, surtout à 3heures du matin, l’homme ralentit et se gara sur le bas côté. Il descendit de la voiture en même temps que la femme et firent sortir Lou du véhicule, puis la traînèrent sur le sol. Epuisée par la peur, et toutes ces émotions qui la submergeaient, Lou s’effondra au sol. La femme lui donna un coup de pied dans l’abdomen, et aboya de sa voix haut perchée :

« Debout ! allez, mais lèves-toi ! Sacha, lève-la. Traîne-la s’il le faut, j’ai autre chose à foutre, bordel !»

Ledit Sacha attrapa Lou et la remit debout, sans douceur aucune. Mais dans la tête de Lou, les rouages se mettaient lentement en place. Elle connaissait cette voix. Très bien, même. Mais impossible de se rappeler à qui elle appartenait.

Sacha attrapa alors Lou par le buste et l’entraîna dans le champ, à la suite de la femme. Arrivés au milieu approximatif du champ, ils s’arrêtèrent. La femme, en sortant de la voiture, avait attrapé un sac dans le coffre, sac qu’elle ouvrait à présent. Sacha avait lâché Lou, qui gisait lamentablement au sol, du sang séché sur son joli visage, après les deux coups de poing qu’elle avait reçu. Elle tremblait. De peur. Peur de ces deux individus, peur de ce qui allait lui arriver, de ce qu’ils allaient lui faire. De froid également, car elle était en débardeur, et le vent en campagne soufflait plus fort et plus cinglant qu’en plein cœur de la ville. Lou tremblotait aux pieds de ses deux agresseurs, les yeux écarquillés par la terreur en voyant la femme sortir une tondeuse électrique de son sac. Sacha, la voyant remuer en comprenant ce qui allait lui arriver, l’allongea par terre face contre terre, et s’assit à califourchon sur elle, empêchant tout mouvement de la victime. La femme mit en route l’appareil et éclata de rire.

Lou reconnut ce rire, reconnaissable entre mille. Ce rire qui l’avait toujours un peu effrayée, même lorsque sa propriétaire comptait parmi ses amis. Malena. Son ancienne meilleure amie, sa meilleure amie du lycée qu’elle n’avait pas revue depuis approximativement un an, à la fin du lycée. Malena avec qui elle s’était disputée pour des broutilles, une histoire sans importance, comme des tas de meilleures amies au lycée. Lou ne se rappelait même plus la cause de cette dispute. Mais c’était le cadet de ses soucis. Il y avait devant elle son ancienne meilleure amie, une tondeuse à la main et son potentiel petit ami, le charme et la beauté semblant être ses qualités principales, ainsi que l’obéissance, assis sur elle, en train de lui broyer le dos. Mais qu’avait-elle bien pu faire à Malena pour qu’elle se venge de cette manière ?
Malena approcha alors la tondeuse de la tête blonde de son ex-meilleure amie et entreprit de lui raser la tête. Pas toute la tête, non. C’aurait été trop uniforme, pas assez humiliant, trop facile à camoufler avec une perruque. C’est pourquoi elle lui rasa un côté de la tête intégralement, puis attrapa une paire de ciseaux dans son sac, et coupa l’autre côté à une longueur de dix centimètres environ. Et sur le derrière de la tête, elle prit soin de ne rien couper, laissant ainsi une grande mèche pendre lamentablement le long du dos de Lou.
Celle-ci se mit alors à pleurer à chaudes larmes, blessée dans son orgueil, ridiculisée et pitoyable. Ses deux agresseurs la ramenèrent jusqu’à leur véhicule en riant aux éclats, non sans la frapper de temps à autres. Arrivés au véhicule, Malena monta une fois de plus à l’avant et laissa son compagnon s’occuper de la captive. Celui-ci la jeta sur la banquette arrière une nouvelle fois. Mais cette fois-ci, il attrapa d’un geste brusque le débardeur blanc qu’avait revêtu la blonde et l’arracha brutalement, puis le jeta dans le champ derrière lui. Il vit les yeux écarquillés de terreur de sa prisonnière et jubila. Puis il déboutonna son short et le retira, emportant par la même occasion la petite culotte de la blonde, il arracha ses chaussures, et finit en dégrafant son soutien-gorge. Tous ses vêtements finirent dans le champ derrière. Lou se retrouva nue comme un ver, les mains liées, recroquevillée à l’arrière d’une voiture.
Sacha remonta à l’avant et prit le volant tandis qu’à côté de lui, Malena éclatait de rire. Ils roulèrent pendant une bonne demi-heure, retournant en ville. Lorsque la voiture s’arrêta, ils se trouvaient sur la grande place de la ville, le parvis de l’église. 5heures sonnèrent au clocher. Dans moins de deux heures, la foule des travailleurs matinaux affluerait sur la place. Sacha fit sortir Lou de la voiture, lui attacha les pieds, puis attacha les liens des pieds et des mains ensemble. Il laissa Lou ainsi, recroquevillée au sol dans une position indécente, honteuse, dégradante, en plein milieu de la place la plus fréquentée de la ville. Lou vit entendit des bruits de talons et aperçut le visage à présent découvert de celle qu’elle avait un jour considérée comme sa plus proche amie. Celle-ci lui donna un bon coup de pied dans le plexus, lui coupant la respiration. Puis, elle prit la parole.

« La prochaine fois, tu y réfléchiras à deux fois avant de sortir avec le mec de ta meilleure amie, sale pute.»

Lou entendit ses deux agresseurs rire, puis un claquement de portière et des crissements de pneu. Alors Lou comprit. Elle comprit que tout ce qu’elle avait subi cette nuit, elle le devait à une pauvre histoire de gamines, qu’elle n’avait même pas envisagée comme vexante ou blessante pour sa meilleure amie de l’époque. Oui, elle était sortie avec Will, mais il n’était déjà plus avec Malena, et celle-ci avait juré que cela ne la dérangeait pas. Lou ne comprenait plus rien. Si ce n’est que la haine est bien souvent excessive et entraîne des actions infâmes qui, dans ce cas, la traumatiseront sûrement pendant plusieurs années. Alors elle s’abandonna, et laissa ses larmes couler le long de son visage et aller s’écraser sur le bitume froid. Elle se résigna à attendre qu’on la trouve, dans cette posture plus que dégradante.
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MessageSujet: Re: Les gribouillis de Chaaw.   Sam 26 Juin - 15:52

On a trouvé une autre facette de ta personnalité. Je savaiiis qu'il y avait un peu de psychopathe en toi.
Puis la cause de l'histoire qui est joliment introduit vers la fin laisse un suspense complet au liseur, bien que tu as mis des éléments comme "Elle connaissait cette voix. Très bien, même. Mais impossible de se rappeler à qui elle appartenait. ".
Bravoooo, je mets de nouveau un bleu
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MessageSujet: Re: Les gribouillis de Chaaw.   Sam 26 Juin - 18:38

Oui, j'ai un côté psychopathe XD Mais je préfère l'extérioriser par l'écriture que par les actes
Merci pour tes compliments, et merci pour ton bleu
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Féminin « Où suis-je ? » : Devant mon ordi *sbaff*
« Que fais-je ? » : Des tas de choses <3
« Comment va ? » : Mal partout... J'viens de me souvenir pourquoi j'deteste autant le basket *out*


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MessageSujet: Re: Les gribouillis de Chaaw.   Mar 6 Juil - 1:51

J'peux rejoindre le jury & mettre deux grands bleus aussi : D ?
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MessageSujet: Re: Les gribouillis de Chaaw.   Mar 6 Juil - 2:18

Avec grand plaisir !
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MessageSujet: Re: Les gribouillis de Chaaw.   Mar 6 Juil - 11:33

*_*
Un autre dans le jury
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MessageSujet: Re: Les gribouillis de Chaaw.   Jeu 23 Sep - 0:11

Ohla ! Heureusement que je devais poster le prochain texte en juillet ! Je m'excuse et vous poste un petit texte, bien plus joyeux que les précédents :D


Texte 3 : La demande.

L’homme ajusta son costume, l’épousseta, et jeta un dernier regard à son reflet, avant d’attraper une petite boîte carrée qu’il fourra nerveusement dans sa poche. Il sortit précipitamment et laissa involontairement claquer la porte de sa maison. Il entreprit de fermer la serrure, ce qui lui prit un peu de temps à cause du tremblement de ses mains. Il inspira deux grandes bouffées d’air frais et avança à grandes enjambées sur l’allée de sa maison. Il entra dans sa voiture, mit le contact puis démarra. Tout en conduisant le long des rues désertes de la ville, il prit le paquet de cigarettes posé sur le tableau de bord et en sortit une avant de l’allumer. Il inspira fortement la fumée qui pénétrait doucement dans son corps, faisant l’effet escompté : le calmer. Sa seule échappatoire au stress se trouvait entre ses doigts. Un peu de nicotine et tout allait mieux. Il n’était pas dépendant, non. Il fumait occasionnellement, lors des soirées ou lorsque s a nervosité était trop élevée. Il fumait pour se calmer. Et il se trouvait que là, assit sur le confortable siège de sa BMW, il était plus nerveux que jamais, et cette journée allait sûrement devenir la plus importante de sa vie. Ou pas. En tout cas rien ne lui ferait plus de bien qu’une cigarette. Il ouvrit la fenêtre et expira dehors, ne voulant pas que sa voiture sente mauvais. Après un bon quart d’heure de route, il arriva dans une cité pavillonnaire d’apparence chic, se balada quelques instants dans le dédale des maisons toutes semblables avant de s’arrêter devant une maison particulièrement reconnaissable à son toit en briques rouge sang. Il s’arrêta et coupa le contact, puis ferma les yeux et bascula sa tête en arrière. Inspiration. Expiration. Inspiration. Expiration. Prenant son courage à deux mains, il ouvrit la portière de sa voiture et sortit. Il manqua de trébucher sur le bord du trottoir, mais se rattrapa à temps avant de se diriger d’un pas ferme et rapide vers la porte aussi rouge que le toit. Soudainement, il fit demi-tour et retourna à sa voiture. Il ouvrit la porte arrière et attrapa le bouquet de roses qui trônait sur la banquette. Puis, il retourna du même pas vers la porte. Il frappa trois coups au heurtoir. Patienta quelques secondes. Son cœur faisait des bonds tellement forts qu’il crût que sa cage thoracique allait exploser. Ses souffrances furent quelque peu apaisées lorsqu’une magnifique jeune femme brune aux yeux bleus lui ouvrit la porte. Elle était vêtue d’une longue robe bleu nuit qui s’assortissait parfaitement à la couleur de ses yeux. L’homme lui tendit le bouquet de roses qu’elle accepta avec un immense sourire aux lèvres. Elle lui murmura une phrase de politesse au creux de l’oreille et attrapa sa main tandis qu’il lui déposait un tendre baiser sur la joue. Ils montèrent simultanément dans la voiture et ils partirent pour une merveilleuse soirée qui pouvait à tout moment tourner mal. Arrivés devant un restaurant à la façade aussi blanche que le ciel en ce soir de novembre pourtant chaud, l’homme se gara et sortit précipitamment afin d’ouvrir la portière de sa compagne. Celle-ci sortit et attrapa la main qu’il lui proposait. Ils entrelacèrent leurs doigts tout en entrant dans le restaurant. L’homme précisa qu’une table pour deux avait été réservée au nom de Joansberg. On les mena à un petit boxe aménagé d’une table joliment décoré d’un bougeoir qui avait l’air d’être en cristal et qui, vu le luxe du restaurant, l’était sûrement. L’homme tira la chaise pour la femme qui s’assit en souriant et l’homme prit place à son tour. Il fallait être galant, se disait-il. Tout était parfait, pour l’instant. Beaux vêtements, belle voiture, beau restaurant, magnifique couple. Le serveur arriva avec les cartes et les amoureux purent choisir leur plat. Ils discutèrent de choses et d’autres en attendant que leur repas soit servi. Ils mangèrent relativement silencieusement, elle prenant parfois la parole, lui écoutant avidement chacun de ses mots, semblant presque les graver dans sa mémoire pour ne rien oublier de cette soirée. Puis elle prononça la phrase fatidique.

« Je suis tellement contente que tu aie fait tout ça pour nos cinq ans ensemble. Je t’aime tant. »

Son sourire était resté toute la soirée accroché à ses lèvres, comme si elle vivait un instant magnifique. Ce qui était le cas.

« Je t’aime aussi, mon cœur. C’est pour ça que je veux te demander... »

Il se leva de sa chaise, reprit la boîte précédemment déposée dans sa poche, l’ouvrit et se mit à genou, tourné vers la femme de sa vie. Il dirigea la bague vers le visage de la brune qui ouvrit la bouche d’ébahissement tandis qu’il prononçait ces mots :

« Veux-tu m’épouser ? »
« Oh oui ! Oui...Oui oui oui !!! »

Il se leva, elle aussi et elle lui sauta dans les bras tout en l’embrassant comme elle ne l’avait jamais embrassé. Elle se donna corps et âme dans ce baiser, peu importait tout les clients du restaurant, ainsi que le personnel. Plus rien n’avait d’importance. Seul comptait l’homme qu’elle tenait fermement contre son corps, son futur mari. Et le futur père de ses enfants. Ils se séparèrent et la femme respira fortement tandis que son homme lui passait la bague de fiançailles au doigt. Elle lui attrapa le menton pour le forcer à la regarder. Il attrapa ses mains et les caressa amoureusement. Elle prit son courage à deux mains.

« J’ai quelque chose à t’annoncer également. »
« Je t’écoute, mon amour. »
« Je suis enceinte. »

Elle guettait sa réaction. Et elle n’aurait pas pu être meilleure. Ses lèvres s’étirèrent en un immense sourire, rivalisant avec le sien. Il l’embrassa, l’attrapa et la fit tourner, tout en riant aux éclats.

« C’est des jumeaux. »
« Magnifique ! »

Il la reposa au sol, l’embrassa de nouveau et ils se rassirent à leur table. Ils lurent chacun dans le regard de l’autre que le dessert aurait lieu à la maison. L’homme appela le serveur, qui se trouvait juste à côté et arborait le même air choqué que les autres personnes présentes sur place. Après avoir payé l’addition, le couple sortit main dans la main du restaurant, sous les regards des autres clients. Ils montèrent en voiture et partirent vers la maison du conducteur. Celui-ci aperçut le paquet de cigarettes sur le tableau de bord, et se dit qu’il devait arrêter pour ses futurs enfants. Il jeta un regard amoureux à la femme assise à ses côtés, posa la main sur sa cuisse et murmura ces mots :

« Je t’aime. Plus que tout. »

Et elle lui déposa un baiser sur le coin des lèvres.
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MessageSujet: Re: Les gribouillis de Chaaw.   Ven 24 Sep - 1:09

Texte 1: lu;
j'ai beaucoup aimé. Tu écris super bien, j'aime ton expression. C'est très chouette comme texte. Ok, c'est triste, mais tellement ammené.

Texte 2: pas encore lu;
je l'ai juste survolé, mais je reviendrais le lire.

Texte 3: lu;
du romantisme ! ah ! C'est génial. Les sentiments très bien décrit, j'ai imaginé chacun des instants dont tu parles. C'est mon préféré des deux textes, peut-être parce que je suis une romantique, je sais pas. En tout cas génial !
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MessageSujet: Re: Les gribouillis de Chaaw.   Ven 24 Sep - 12:31

Merci de tes avis :) Je suis contente que tu aimes bien le dernier, parfois j'ai l'impression de n'être "douée" que pour les trucs de dépressifs xD
En tout cas, merci <3
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